8 mars
Espace A. Camus
MAUREPAS
2016

 

 

POUR UN OUI OU POUR UN NON

Nathalie Sarraute

 

Espace Albert Camus

4 rue de la Beauce - 78310 Maurepas

8 mars 2016, à 20h30

Réservations : 01 30 66 55 03

 

Extrait / Résumé

Oui. J’y suis allé. Comme ça. Les mains nues. Sans défense. J’ai eu la riche idée d’aller me vanter… j’ai voulu me valoriser. J’ai été … auprès de toi !... me targuer de je ne sais quel petit succès… j’ai essayé de grimper chez toi… j’ai voulu me hisser là-haut dans ces régions que tu habites… et tu m’as soulevé par la peau du cou, tu m’as tenu dans ta main, tu m’as tourné et retourné… et tu m’as laissé retomber, en disant : « c’est biiien… ça …»

Le texte est publié aux éditions Gallimard

 

H1 rend visite à H2, très distant à son encontre depuis quelque temps. Il veut connaître la raison de cet éloignement. La confrontation des deux amis fait alors ressurgir les rancœurs, ravive toutes ces petites blessures, si cruellement éprouvées pendant tant d’années, pour un mot, une intonation, presque rien.
Et  justement, c’est à cause de ce rien…

 

Distribution

Mise en scène : Jean-Marie Russo

Avec : Jean-Marie Russo (H1) et Paddy Sherlock (H2)

Scénographie : Catherine Nadal

Création lumière : Alexandre Boghossian

Production Plakka Théâtre, avec le soutien du Centre d'art et de culture de Meudon et de la Ville de Meudon

Diffusion / Presse : Elodie Kugelmann + 33 (0)6 62 32 96 15 elodie.kugelmann@wanadoo.fr

Durée du spectacle : 1h10

Création au Guichet Montparnasse, à Paris, en avril / mai 1998.  Reprise au Guichet Montparnasse de mars à mai 2009, au Centre d’art et de culture de Meudon en janvier 2010, aux festivals d'Avignon Off 2012 et 2013 (Espace Roseau), à l'Espace Jacques Tati d'Orsay en janvier 2014, et au Théâtre de Gleizé en novembre 2014.

 

Bande-annonce

 

Notes de mise en scène

Deux individus. Très proches. Une intonation malheureuse. Et tout bascule.
Chacun sort de sa « case » pour dénoncer celle de l’autre, celle dont on est exclu définitivement.
Par des prises de pouvoir successives, dans une alternative amour/haine effrénée et irrépressible, le grand déballage commence. La grande déconstruction.

Directions de jeu
Le texte de Nathalie Sarraute fait office de bistouri salvateur. C’est la difficulté du rapport à l’autre qui est ici disséquée, quelque soit l’autre. Ce qui se joue entre ces deux amis pourrait tout aussi bien se jouer entre parent et enfant, entre frère et sœur, entre époux…
Le respect de cette partition théâtrale a constitué la base première de mon travail, comme pour chacune de mes mises en scène. C’est pour nous, par un travail épuré et une quête de l’essentiel où le jeu de l’acteur reste central, la seule façon d’espérer servir au mieux celle qui ouvrit la voie au mouvement du Nouveau Roman.
Introduire le trombone sur le plateau, clin d’œil musical, c’est mettre le spectateur dans les meilleures conditions pour découvrir avec nous ce qui se passe, comme dit si bien l’auteur, « sous  la carapace de l’apparence rassurante ». De plus, tout comme l’accent irlandais de Paddy, il fait écho à  la beauté de ce dialogue passionné, à la dimension universelle de cette œuvre majeure du répertoire français contemporain.

Scénographie / Costumes
Très vite, s’est imposée l’idée d’un « lego » géant, ring délirant où se joue ce combat sans merci. Les personnages s’y ébattent, le transforment, le déconstruisent, tels deux garnements se disputant le même bac à sable. La neutralité des volumes le constituant permet à chacun d’y projeter ses propres visions. L’imaginaire du spectateur peut alors s’exprimer en toute liberté.
Ces volumes me donnaient  notamment la possibilité d’exploiter  les trois dimensions. J’ai pu jouer avec délice sur les différences de niveaux, les deux personnages prenant physiquement l’ascendant l’un sur l’autre à tour de rôle, embarqués dans .un manège  infernal. Et comme par magie, au fil des répétitions,  les cubes se sont faits tour à tour refuge, souricière, montagne. . .
Le choix des costumes, neutres et identiques (pantalon et tee-shirt noirs), renforce l’aspect interchangeable de leurs ressentiments.

Jean-Marie Russo

 

Revue de presse

LIBERATION / Dessin de Willem / 16/07/ 2013

REGARTS.ORG / Gérard Noel et Nicole Bourbon / 08/07/ 2013
Jean-Marie Russo qui interprète l'homme 1 assure également une mise en scène virevoltante où le jeu des comédiens prime mettant en valeur le texte de Nathalie Sarraute. Belle trouvaille que d'y avoir joint un trombone à coulisse, qui surgit parfois comme une ponctuation. Paddy Sherlock offre une composition éblouissante à laquelle son charmant accent irlandais ajoute une dimension supplémentaire. (…) ils évoluent dans un décor astucieux de Catherine Nadal où des cubes rouges et blancs s'emboîtent ou se déconstruisent soulignant l'importance donnée à la place de chacun, leur permettant de se trouver en position dominante à tour de rôle. Les éclairages d'Alexandre Boghossian jouent avec les ombres, dessinant parfois avec netteté les deux protagonistes. Dans la dernière scène, on a vraiment l'impression d'un « gros plan » théâtral, bel effet. Au final, un spectacle sur le fil, lourd de questions et qui touche autant l'intelligence que la sensibilité. La vie, quoi.

BLOG ANTITHESE.FR / Araen / 19/07/2013
De bons acteurs qui déclament un texte intelligent dans un huis-clos angoissant, une mise en scène bien pensée qui transporte en elle-même une idée. Un bon moment et une façon légère de réfléchir sur les engrenages d’une société.

VIVANTMAG.FR / Florence Hinckel / 10/07/2013
Enorme challenge que de ne jamais trahir la force, la finesse et l'intelligence d'un tel texte. Je peux le dire d'emblée : le défi semble réussi, et même haut la main ! Mise en scène, lumière et comédiens s'accordent à merveille pour nous tenir en haleine avec ce texte exigeant. (…) Les deux comédiens, par leurs corps, leurs regards et leurs intonations, nous saisissent sans nous lâcher une seule seconde. On est convaincu, du début jusqu'à la fin. Enfin, les jeux de lumière nous guident et nous émeuvent. Durant un instant, nous, le public, sommes éclairés, comme pris à parti. Ne serions nous pas nous-mêmes les voisins, les passants, les autres, tous ceux qui jugent H2 et adoubent H1 ? A moins que ce ne soit l'inverse ? Pour un oui ou pour un non ? Un excellent spectacle qui questionne et rend heureux par son énergie et sa pertinence.

BSC NEWS / Julie Cadilhac / 20/07/2013
La mise en scène de Jean-Marie Russo, épurée et délicate, met en valeur ces deux amis qui se chamaillent à propos d'une phrase en apparence anodine. Pourquoi un simple " c'est bien, ça!" peut-il déclencher une dispute et un ressentiment aussi violent ? Deux visions de la vie s'affrontent et Jean-Marie Russo et son camarade de jeu, Paddy Sherlock, nous prouvent combien l'amitié est une chose complexe et fragile. Justes et sensibles, les deux comédiens nous font entendre une version du texte de Nathalie Sarraute fort pertinente...

ACCEL - CEZAM / Geneviève Coulomb / 20/07/2013
L’excellente pièce de N. Sarraute, dans une mise en scène très ingénieuse et par deux très bons comédiens. Et si l’amitié ne tenait qu’à un oui ou un non ? Il faut si peu de chose pour qu’elle se brise. À voir.

BOITEACULTURE.COM / Jean-Michel Gautier / 29/07/2013
Une scénographie astucieuse de Catherine Nadal. (…) Un beau travail tant de mise en scène que de jeu d'acteurs dans une épuration extrême laissant le texte de Natalie Sarraute dans un écrin.
Jean Marie Russo signe une mise en scène fort agréable et interprète avec justesse aux côtés dʼun Paddy Sherlock, remarquable, une composition délicate sur le thème de l'amitié et de ses fractures.

REVUE-SPECTACLES.COM / Martine Derrier / 21/07/2013
C'est un spectacle dont j'avais déjà entendu beaucoup parlé (…) c'est un véritable bijou qui se joue sous nos yeux. Un texte remarquable de finesse psychologique et sociologique. Une présence remarquable de deux acteurs qui si l'un d’eux est musicien l'autre l'est tout autant par la couleur de son jeu en réponse au premier. Ces comédiens sont deux instruments qui ne sont pas qu'à l'unisson mais en parfaite harmonie ! Et puis il y a aussi l'intelligence du dispositif scénique. Des sortes de cubes similaires qui s'emboîtent et se déploient pareils mais différents, blancs et rouges, mâles et femelles, debout ou couchés, jouant de hauteurs différentes et illustrant (emboîtant) parfaitement le propos. (…) Bravo à l'équipe artistique de la compagnie Plakka Théâtre qui a su faire vivre ce texte avec autant d'intelligence. Jean-Marie RUSSO et Paddy SHERLOCK pour les performances d'acteur, et Catherine NADAL pour sa scénographie.

LESTROISCOUPS.COM / Lorène de Bonnay / 22/07/ 2013
Jean-Marie Russo présente une mise en scène juste et éclairée (…) Les deux comédiens qui interprètent H1 et H2 incarnent avec sincérité et justesse ces deux tendances opposées et complémentaires chez l’homme et dans le langage. (…) La joute verbale de ces comédiens qui explorent les silences, les non-dits, les sous-entendus, les intonations, les intentions supposées des mots de l’Autre, se révèle passionnante. On suit avec attention chaque mouvement (au sens presque musical) de ce drame des maux et des mots : l’histoire d’amitié (ou d’amour, ou de famille) se tend, se retourne et aboutit à une rupture ; le conflit, propre au langage, entre la « souricière » des mots et les sensations qui en sont à l’origine, est incarné. Le spectateur est donc joliment pris au piège.

LA MARSEILLAISE / Arthur Baldensperger / 29/07/2013
(…) Paddy Sherlock (dont l’accent irlandais apporte beaucoup de caractère au personnage) et Jean-Marie Russo (qui a également signé la mise en scène) rendent avec brio toute la complexité de ces personnages qui nous représentent tous (…) et de leur relation. La pièce s’ouvre sur un dialogue entre percussion et trombone à coulisse, annonçant bien que ce qui va suivre questionne un au-delà du langage… Elle se déroule ensuite dans le cadre sobre d’un grand lego que les deux comédiens construisent et reconstruisent, redéfinissant constamment l’espace, et par là le rapport de l’un à l’autre. Un spectacle original et abouti, plein de finesse et d’humanité.

RUEDUTHEATRE.EU / Jennifer Mayeur / 30/07/2013
Avec une mise en scène ingénieuse, cette compagnie vous présente le dialogue entre deux amis et leurs histoires à mettre à plat. Des incompréhensions, des non-dits, des situations dans lesquelles tout le monde se reconnaitra. (…)  Avec des touches de poésie, des sentiments exprimés tout en douceur, les deux compères évoluent dans une scénographie bien pensée pour nous conter leur amitié perdue.
Une pièce tout en finesse où les sentiments humains et leurs interactions sont au coeur de la problématique... et des problèmes !

WEBTHEA.COM / Jacky Viallon / 30/07/2012
En fait Jean-Marie Russo et Paddy Sherlock vont au-delà du ton juste et du réalisme, ils cherchent et nous livrent des vibrations qu’ils vont chercher au plus profond d’eux-mêmes tout en sauvegardant leur spontanéité. On appelle cela de la séduction …C’est cette dernière qui nous retient en direction du plateau et qui nous restitue toute la qualité et la finesse du texte .On en saisit alors toutes les strates. C’est ainsi que s’offre le théâtre !

AVINEWS / 18/07/2012
Ce huis clos, intensément interprété par les deux acteurs habités par leur personnage, jouant avec passion le rôle de dominé-dominant, reflète au plus proche l'univers de Nathalie Sarraute et du mouvement du Nouveau Roman ; c'est une écriture et un langage contemporains pour illustrer ces petits « rien », ces petits drames qui agitent notre intérieur. Une interprétation à bras-le-corps et à cœur ouvert !

FIGAROSCOPE.FR / avril 2009
La désagrégation d'une amitié vue pas Sarraute. Difficile de résister. D'autant que les deux comédiens sont bien bons.

FIGAROSCOPE / Jean-Luc Jeener / 22/04/2009
(…) il est difficile de ne pas être sensible à cette pièce qui raconte la désagrégation subtile d'une amitié. On songe à Art, de Yasmina Reza, c'est tout dire ! (…) on s'intéresse vraiment à ce qui se passe dans le cœur de ces deux amis. Il faut dire que les comédiens sont excellents : Jean-Marie Russo, qui signe aussi la mise en scène, et Paddy Sherlock.

CHARLIE HEBDO / Patrick Pelloux / 08/04/2009
(…) Jean-Marie Russo a mis en scène et interprète une grande pièce écrite par Nathalie Sarraute. La mise en scène est épurée, dans un décor strict qui s’applique parfaitement à cette pièce sur la paranoïa. L’interprétation d’une petite phrase va être le point de départ d’une engueulade entre les deux acteurs. Qui n’a pas connu cela ? Qui ne se souvient pas de ces disputes où tout remonte en un torrent de colère et de haine, pour finir… Paddy Sherlock fait son entrée sur scène avec son trombone ! Vous sortirez de cette heure de théâtre un peu mieux qu’en arrivant ! 

CHLOROVILLE / Renaud Douci / mai 2009     (Magazine de la ville de Meudon)
La mise en scène très jazzy et la scène elle-même aux allures de kapla géant avec laquelle s’amusent les acteurs n’en finissent pas de surprendre et de régaler le public.
Leur punch rythme ce texte difficile, le rend accessible au plus grand nombre et sonne finalement comme un savoureux divertissement.
Pour nous, ce sera sans hésitation pour un oui…

L’EVENEMENT DU JEUDI  /  LA TERRASSE / Pierre Notte / avril 1998
Deux comédiens (...) interprètent excellemment une partition dont on appréciera la rigueur toute mathématique.   
Les fioritures ne sont pas de mise, tout ici, comme chaque mot, chaque silence, est de l'ordre de l'essentiel.    

 LE JOURNAL DU THEATRE / Gilles Costaz / avril 1998 
Jean-Marie Russo a choisi le parti du respect et de la nudité. (...) tout se dit avec un dépouillement égal à celui du décor.

 

Nathalie Sarraute

18 juillet 1900   Naissance de Nathalie Tcherniak à Ivanovo-Voznessensk, près de Moscou.
1902 – 1906   Ses parents divorcent. Sa mère s'installe à Paris avec Nathalie et son futur mari, Nicolas Boretzki, dans le cinquième arrondissement. Nathalie va à l'école maternelle de la rue des Feuillantines. Sa première langue est le français.
1906 - Février 1909   Retour en Russie, à Saint-Pétersbourg, avec sa mère et Nicolas Boretzki.
1907   Pour des raisons politiques, son père, jugé indésirable en Russie, est contraint d'émigrer à Paris où il fondera une plus petite usine de matières colorantes à Vanves.
Février 1909   Nathalie retourne vivre à Paris avec son père. Elle ne retournera plus en Russie avant 1936.
1925   Mariage avec l’avocat Raymond Sarraute. Le couple aura trois filles : Claude, Anne et Dominique.
1926 – 1941   Inscrite au Barreau de Paris comme stagiaire, elle plaide de petites affaires en correctionnelle.
Janvier 1939   Publication de Tropismes. Refusé par Gallimard et Grasset, Tropismes est publié chez Denoël.
Juin 1942   Radiée du Barreau, Nathalie Sarraute refuse de porter l'étoile jaune. Elle part avec ses filles pour Janvry (Seine-et-Oise). Dénoncée par des amis russes de son père, elle retourne quelque temps à Paris.
1956   La publication de L'Ère du soupçon, essais sur le roman (recueil de trois articles publiés en 1947, 1950 et 1956 et d'un texte inédit), ouvre la voie au mouvement du Nouveau Roman. Réédition de Portrait d'un inconnu, chez Gallimard.
1959   Le Planétarium. Le roman remporte un grand succès. Nathalie Sarraute est désormais invitée à faire des tournées de conférences dans le monde entier.
1963  Les Fruits d'or, Prix international de Littérature en 1964. À la demande de Werner Spies, Nathalie Sarraute écrit une pièce destinée à la radio de Stuttgart, Le Silence, traduite par Elmar Tophoven.
Janvier 1967   Création du Silence et du Mensonge au Petit-Odéon, mise en scène de Jean-Louis Barrault.
Février 1972   Création de Isma, ou Ce qui s'appelle rien à l'Espace Cardin, mise en scène de Claude Régy.
Octobre 1975   Création de C'est beau au Petit Théâtre d'Orsay, mise en scène de Claude Régy. 
Mai 1980   Création de Elle est là au Théâtre d'Orsay, mise en scène de Claude Régy.
Février 1986   Création de Pour un oui ou pour un non (publiée en 1982 chez Gallimard) au Petit Théâtre du Rond-Point, mise en scène de Simone Benmussa.
19 octobre 1999   Nathalie Sarraute décède à Paris.

(D’après les repères chronologiques recueillis sur le site institutfrancais.com)

  

 C’est au déroulement, sous ce qui est familier, sans importance – ce qui s’appelle « rien » - de ces drames microscopiques, insoupçonnés, qui à chaque instant se jouent en nous, que je m’attache. Il permet de découvrir sous la carapace de l’apparence rassurante, tout un monde d’actions cachées, une agitation qui est pour moi la trame invisible de notre vie ; c’est un peu un travail de sorcier. ”

Nathalie Sarraute, Extrait de « Le gant retourné »

 

Equipe artistique

Photo Jean-Marie Russo

Jean-Marie Russo - Suite à sa formation auprès de J-Félix Cuny, Sarah Sanders et Jack Waltzer, signe avec Bertrand Saint sa première mise en scène : FIN DE PARTIE de Samuel Beckett, qu’il joue au Festival d’Avignon en 1992. Le spectacle obtiendra le “coup  de cœur du Off”. Puis, il écrit, joue et met en scène LE PROCHAIN ORAGE. Directeur artistique de la compagnie PLAKKA THEATRE, se succéderont alors ses mises en scène suivantes : POUR UN OUI OU POUR UN NON de Nathalie Sarraute, spectacle qui sera repris en 2009 et toujours en tournée à ce jour ; LE CHRYSANTHÈME et SOPHISME ET SADISME, deux monologues de Robert Pinget (création en partenariat avec France Culture) ; FRAGMENTS DE THÉÂTRE I et II de Samuel Beckett, qu’il interprète avec Yves Gasc, sociétaire honoraire de la Comédie-Française ; EN ATTENDANT GODOT de Samuel Beckett. Comme comédien, il a travaillé aussi avec Jean-Félix Cuny (LES DEUX TIMIDES de Labiche), Patrick Martinez (LA JOURNÉE D’UNE RÊVEUSE de Copi), Gilles Szafirko et Olivier Poujol (PENTECÔTE de S. Parker)… Au cinéma, il tourne avec David Fourier (YAMAMOTO SAN), Antonin Le Guay (UN PEU DE BOIS ET D’ACIER)…     

Paddy Sherlock - Auteur-compositeur, tromboniste, chanteur, comédien, il débarque à Paris, en provenance de son Irlande natale, à la fin des années 80. Il étudie avec Al Grey, le géant du trombone, et rejoint la scène musicale parisienne. Tromboniste de FFF pendant quatre ans, il joue aussi avec la Mano Negra, Liz McComb, Rachel des Bois, Human Spirit…  Il fonde ensuite les Swingin’ Lovers, groupe avec lequel il tourne en France et à l’étranger.  Comme comédien, il se forme à Paris auprès de Jordan Beswick et Françoise Roche. Il a joué au théâtre DROWNING de Paul Mercier, POUR UN OUI OU POUR UN NON de Nathalie Sarraute / m.e.s. Jean-Marie Russo, EN ATTENDANT GODOT de Samuel Beckett / m.e.s. Jean-Marie Russo. Pour la télévision, il tourne dans le GONZALES NON STOP et la série SUPERPRODUCER. Au cinéma, il a travaillé avec Laurence Vaissierre  (MEPHISTO, Sofia Coppola (MARIE-ANTOINETTE)…. Sur internet, il joue dans la série ON LACHE RIEN de "Les Raconteurs".

Catherine Nadal - Elle est diplômée de L’ ESAG Penninghen (Ecole Supérieure d’Arts Graphiques). Architecte d’intérieur, scénographe, elle anime aussi depuis 1999 des ateliers d'arts plastiques pour les enfants. Elle collabore avec Jean-Marie Russo au sein de PLAKKA THEATRE depuis la création de la compagnie et réalise les scénographies de POUR UN OUI OU POUR UN NON de Nathalie Sarraute, LE CHRYSANTHÈME et SOPHISME ET SADISME de Robert Pinget, FRAGMENTS DE THÉÂTRE I ET II et EN ATTENDANT GODOT de Samuel Beckett.

Alexandre Boghossian - Depuis presque 20 ans, il a mis en lumière de nombreux spectacles vivants d'horizons divers et variés. Directeur technique du « Jazz orn danse festival », responsable concert pour le festival d'Ile de France, régisseur lumière au Centre d’art et de culture de la ville de Meudon ainsi qu'au théâtre Jean Arp à Clamart, il collabore aussi avec des compagnies de danse  (G. Momboye)... Dans ses dernières créations, on retiendra les noms de : Robin Mc Kelle, Mayra Andrade, René Aubry, Misia, Cie le Septentrion  « PELAGOS », Cie Jean Pierre André « LEO FERRE »... Depuis 2010, il réalise les lumières des productions de PLAKKA THEATRE : POUR UN OUI OU POUR UN NON de Nathalie Sarraute, EN ATTENDANT GODOT de Samuel Beckett.