7 / 30 Juillet
ESPACE ROSEAU
FESTIVAL AVIGNON
2016

 

 

 

TARTUFFE
Molière

 

 

 

 

Espace Roseau
8 rue Pétramale
84000 Avignon
07 > 30 juillet 2016, à 14h15
+ les 11 et 25 juillet, à 10h15
Relâche les 12,19 et 26 juillet
Réservations: 04 90 25 96 05

 

 

Extrait / Résumé

Orgon
Ce que je viens d'entendre, ô Ciel ! est-il croyable ?

Tartuffe
Oui, mon frère, je suis un méchant, un coupable,
Un malheureux pécheur, tout plein d'iniquité,
Le plus grand scélérat qui jamais ait été ;
Chaque instant de ma vie est chargé de souillures ;
Elle n'est qu'un amas de crimes et d'ordures ;
Et je vois que le Ciel, pour ma punition,
Me veut mortifier en cette occasion.
De quelque grand forfait qu'on me puisse reprendre,
Je n'ai garde d'avoir l'orgueil de m'en défendre.
Croyez ce qu'on vous dit, armez votre courroux,
Et comme un criminel chassez-moi de chez vous.

 

Orgon, riche bourgeois, est tombé sous l’emprise de Tartuffe, hypocrite et faux dévot dans le besoin, qu’il a recueilli et qui est devenu son directeur de conscience tout puissant.
L’imposteur se voit donc proposer un contrat de mariage avec la fille du maître de maison, alors même qu’il tente de séduire Elmire, la jeune épouse en secondes noces de son bienfaiteur. Ce dernier, totalement aveuglé, lui fait, par-dessus le marché, donation de tous ses biens
Finalement démasqué, c’est alors un Tartuffe vengeur et sans scrupule, nouveau propriétaire des lieux, qui donne ordre à un huissier de venir procéder à l’expulsion d’Orgon et sa famille.
Arrive enfin l’ultime trahison : se servant de papiers compromettants que son hôte lui avait confiés, l’ingrat court le dénoncer au roi.
Ce sera la félonie de trop : le monarque n’a pas oublié celui qui l’avait si bien servi lors de la Fronde. Il pardonne donc à Orgon, qui recouvre tout son patrimoine, et c’est Tartuffe qui est arrêté.

 

 

Distribution

Adaptation et mise en scène : Jean-Marie Russo

Avec : Nicolas Clauzel (Cléante), Claire Ruppli (Elmire, Mariane), Jean-Marie Russo (Tartuffe), Martin Vaughan-Lewis (Dorine, Mr Loyal, L’Exempt), Mouss Zouheyri (Madame Pernelle, Orgon)

Scénographie : Catherine Nadal
Création lumière : Alexandre Boghossian
Costumes : Catherine Nadal et Jean-Marie Russo
Maquillages : Emilia Simova
Musique : Théophile Collier

Production Plakka Théâtre avec le soutien de la Ville de Meudon, du Centre d’art et de culture de Meudon, du Centre culturel Max Juclier de Villeneuve la Garenne, et l’aide de la SPEDIDAM.

Création à Meudon-la-Forêt (résidence à l’Espace culturel Robert Doisneau) en février 2015. Reprise à Villeneuve-la-Garenne (résidence à l’Espace 89) en mars 2015.

Contact Diffusion / Presse : + 33 (0)7 62 26 04 84 / pllakkatheatre@free.fr

 

Durée du spectacle : 1h35 sans entracte

Bande-annonce à voir sur : https://youtu.be/xlILdCmA8dU

 

 

Notes de mise en scène

Dans nos sociétés contemporaines en pleine mutation, anxiogènes à souhait et où le paraître règne sans partage, la comédie de Molière la plus polémique est d’une actualité brûlante.
La perte de sens généralisée fait le lit de tous ces Tartuffes d’aujourd’hui qui prolifèrent plus que jamais et embobinent à plaisir tous les Orgons potentiels qu’ils trouvent sur leur chemin, les uns après les autres, avec la voracité du prédateur devant sa proie.

Adaptation
Tartuffe est un révélateur du désarroi existentiel de la famille bourgeoise qu’il parasite. L’assouvissement irrépressible de ses multiples frustrations, qui éclairent le vide spirituel dans lequel lui-aussi se débat, causera finalement sa perte. 
Avec cette adaptation, l’intrigue est resserrée autour du couple Orgon / Tartuffe, tout en restant fidèle au texte originel. Le personnage de Damis disparaît. L’opposition frontale à l’imposteur qu’il portait sera attribuée à Cléante, ce qui fait de celui-ci plus que jamais l’opposé masculin de Tartuffe. Valère, quant à lui, n’apparaîtra au cinquième acte qu’à travers une lettre lue à Orgon par sa fille.

Directions de jeu
Molière nous le rappelle : « le devoir de la comédie est de corriger les hommes en les divertissant ».
Il s’agira avant tout de restituer l’entière puissance comique de cette farce jubilatoire, où Molière attaque avec génie, à grands coups d’alexandrins dévastateurs, l’un des vices les plus corrosifs de la nature humaine.
Mme Pernelle et Orgon seront portés par le même comédien pour souligner l’ascendance pathogène du maître des lieux. De même, une interprète unique incarnera Elmire et Mariane car leur statut de proie sexuelle est identique. La libido de Tartuffe se focalise sur l’une car l’autre lui est déjà servie sur un plateau.
Enfin, un seul comédien servira les trois rôles de la « domesticité » au sens large : Dorine, Mr Loyal et L’Exempt.

Scénographie / Costumes / Maquillages
La scénographie, constituée principalement de grands panneaux translucides propices à un jeu de lumières sur la dualité transparence / opacité, sera la plus neutre possible : page blanche offerte à l’imaginaire du spectateur.
De même, les costumes, aux références vestimentaires multiples et avec un traitement des couleurs qui tendra à éviter tout manichéisme réducteur, comme les maquillages, avec une déclinaison de « masques » graphiques aux figures géométriques prédominantes, participeront à l’intemporalité souhaitée.

Jean-Marie Russo

 

Jean-Baptiste Poquelin dit Molière

1622       Naissance à Paris de Jean-Baptiste Poquelin, premier fils d'un riche marchand, tapissier du roi Louis XIII à partir de 1631.
1635       Jean-Baptiste fait ses humanités au collège des jésuites de Clermont (actuel lycée Louis le Grand) et a pour condisciple le prince de Conti, qui deviendra l'un de ses protecteurs.
1641       Il obtient une licence en droit et devient avocat.
1643       Il renonce au barreau et à la charge paternelle pour devenir comédien. Il fonde avec Madeleine Béjart la compagnie de l’Illustre-Théâtre. La toute puissance des troupes parisiennes de l’Hôtel de Bourgogne et du Marais les oblige à partir plusieurs années jouer en province, sous la protection notamment du Prince de Conti et de Monsieur, frère du roi.
1658       Molière joue à Paris devant le jeune Louis XIV, au Louvre, le Docteur amoureux. Cette simple farce plaît au roi qui accorde à la troupe de Molière le droit de partager avec les comédiens-italiens, la salle du Petit-Bourbon.
1661       La troupe de Molière s'installe définitivement au Palais-Royal. L’École des maris et les Fâcheux assoient sa renommée d’auteur.
1664       Suite à la querelle provoquée par l’Ecole des femmes (1662), sa première pièce majeure, Molière écrit Tartuffe comme pour défier la Compagnie du Saint-Sacrement, vouée à la Réforme catholique.
Les trois premiers actes de Tartuffe, joués à Versailles le 12 mai 1664, provoque la colère des dévots. La pièce est interdite à la demande de l’archevêque de Paris.
La bataille durera près de cinq ans. Edulcorée et achevée en cinq actes, la pièce, sous le titre de l’Imposteur, jouée pour la première fois en public le 5 août 1667 au Palais-Royal, est interdite dès le lendemain. Dans sa version définitive, la représentation de Tartuffe sera finalement autorisée par Louis XIV le 5 février 1669 (avec une recette record).
1665       Louis XIV prend officiellement Molière sous sa protection et décerne à ses comédiens le titre de troupe du roi. Créations successives, entre autres, de : Dom Juan (1665), le Misanthrope (1666), l’Avare (1668), le Bourgeois gentilhomme (1670), les Fourberies de Scapin (1671), les Femmes savantes (1672).
1673       Création du Malade imaginaire. Molière, qui joue le rôle d'Argan, est pris d'un malaise lors de la quatrième représentation. Il est transporté chez lui, rue de Richelieu et meurt d'une hémorragie. N'ayant pas abjuré sa profession de comédien, il ne recevra pas les derniers sacrements.

 

“Sire,
Le devoir de la comédie étant de corriger les hommes en les divertissant, j'ai cru que, dans l'emploi où je me trouve, je n'avais rien de mieux à faire que d'attaquer par des peintures ridicules les vices de mon siècle ; et, comme l'hypocrisie, sans doute, en est un des plus en usage, des plus incommodes et des plus dangereux, j'avais eu, Sire, la pensée que je ne rendrais pas un petit service à tous les honnêtes gens de votre royaume, si je faisais une comédie qui décriât les hypocrites, et mît en vue, comme il faut, toutes les grimaces étudiées de ces gens de bien à outrance, toutes les friponneries couvertes de ces faux monnayeurs en dévotion, qui veulent attraper les hommes avec un zèle contrefait et une charité sophistique. ”

Molière

 Extrait du "Premier Placet présenté au roi, le 31 août 1664"

 

Equipe artistique

Photo Jean-Marie Russo

Jean-Marie Russo - Suite à sa formation auprès de J-Félix Cuny, Sarah Sanders et Jack Waltzer, signe avec Bertrand Saint sa première mise en scène : FIN DE PARTIE de Samuel Beckett, qu’il joue au Festival d’Avignon en 1992. Le spectacle obtiendra le “coup  de cœur du Off”. Puis, il écrit, joue et met en scène LE PROCHAIN ORAGE. Directeur artistique de la compagnie PLAKKA THEATRE, se succéderont alors ses mises en scène suivantes : POUR UN OUI OU POUR UN NON de Nathalie Sarraute, spectacle qui sera repris en 2009 et toujours en tournée à ce jour ; LE CHRYSANTHÈME et SOPHISME ET SADISME, deux monologues de Robert Pinget (création en partenariat avec France Culture) ; FRAGMENTS DE THÉÂTRE I et II de Samuel Beckett, qu’il interprète avec Yves Gasc, sociétaire honoraire de la Comédie-Française ; EN ATTENDANT GODOT de Samuel Beckett. Comme comédien, il a travaillé aussi avec Jean-Félix Cuny (LES DEUX TIMIDES de Labiche), Patrick Martinez (LA JOURNÉE D’UNE RÊVEUSE de Copi), Gilles Szafirko et Olivier Poujol (PENTECÔTE de S. Parker)… Au cinéma, il tourne avec David Fourier (YAMAMOTO SAN), Antonin Le Guay (UN PEU DE BOIS ET D’ACIER)…     

Nicolas Clauzel  - Passé entre les mains de comédiens tels que Mauricette Touyéras, Yann Karaquillo et Jean-Paul Daniel, il entre au Conservatoire d’Art Dramatique de Limoges où il suit l’enseignement de Michel Bruzat. Il y joue LA PROSE DU TRANSSIBERIEN de Blaise Cendrars, UN RICHE, TROIS PAUVRES de Louis Calaferte, et ANTIGONE de Bertolt Brecht. Il part à Rome puis en Angleterre où il met en scène THE 1001 NIGHTS. En 2006, il intègre la compagnie « Entr’Act » au sein de laquelle il se forme au théâtre de rue et aux spectacles mêlant le théâtre et d’autres disciplines (musique, arts du cirque, danse…). Il y officie durant 8 ans en tant que comédien, musicien, échassier, auteur… et met à profit sa connaissance des langues étrangères dans les tournées européennes de spectacles tels que L’OUROBOROS ou la saga des ALVAREZ. Parallèlement il tourne pour la télévision LES ROBINS DES PAUVRES de Frédéric Tellier, ou pour le cinéma LA NOUVELLE GUERRE DES BOUTONS de Christophe Barratier. Il retrouve en 2011 les cours du Conservatoire (de Montluçon), ce qui lui permet d’occuper la rue sans délaisser le plateau, et sous la direction de Mouss Zouheyri joue dans LE BOURGEOIS GENTILHOMME de Molière et FAUT PAS PAYER de Dario Fo.

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Claire Ruppli - Formée à l'école internationale Jacques Lecoq, puis à la rue Blanche (ENSATT) à Paris, elle travaille au théâtre avec François Bourcier (L’AVARE, LE BOURGEOIS GENTILHOMME), Christian Rist (LE MISANTHROPE en France et tournée internationale, LA VEUVE de Corneille), Catherine Anne (LA RALENTIE / CHAINES de Henri Michaux, LE TEMPS TURBULENT), Michel Didym (CHAMBRES de Philippe Minyana), Aurore Prieto (FRIC FRAC d’Edouard Bourdet), Matthias Langhoff, Jean-Michel Potiron, Alain Timar… Elle assiste Yves Beaunesne dans L’EVEIL DU PRINTEMPS de Wedekind ainsi que Michel Didym sur MARDI A MONOPRIX d’Emmanuel Darley avec Jean-Claude Dreyfus. Ses rencontres sont capitales avec le texte de Sylvie Germain LA PLEURANTE DES RUES DE PRAGUE qu'elle adapte au théâtre, et avec Roberto Platé qui la travestit sur scène pour jouer Copi dans son premier roman L’URUGUAYEN. Au cinéma, elle tourne avec Philippe Harel, Dominique Cabrera, Abdellatif Kechiche, Benoît Jacquot… En danse, elle diversifie sa palette auprès de Raffaëlla Giordano, Jean-Claude Gallota, Kamal Karry, Victor Cuno, et dernièrement Nadia Beugré (LEGACY). UNE PASSEUSE, son premier documentaire en tant que réalisatrice, a voyagé dans de nombreux festivals.

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Martin Vaughan-Lewis - Né à Manchester, il étudie à l’université de Bristol et à la Mountview Theatre School de Londres. Avant de partir s’installer en France, il se produit à l’Old Vic de Bristol, à l’Everyman Theater de Cheltenham, au Royal Theater de Bath et effectue de nombreuses tournées avec la compagnie BareBones Theater. À Paris, il joue au Théâtre du Renard, au Café de la Gare, au Petit Hébertot et au Théâtre de l’Epée de Bois. Il participe également aux tournées de compagnies de langue anglaise telles que OZ et ACT. Il enregistre enfin des programmes pour France Culture. En 2009, et encore fin 2011, il incarne Franz, le majordome de la famille Von Trapp, dans LA MELODIE DU BONHEUR / m.e.s. Emilio Sagi , au Théâtre du Châtelet. En 2012, il est Lucky dans EN ATTENDANT GODOT de Samuel Beckett / m.e.s. Jean-Marie Russo. Au cinéma, on a pu le voir dans BONS BAISERS D’ICI de Michel Meyer et Stéphanie de Fenin, JOYEUX NOEL et BONJOUR FAREWELL de Christian Carion, LES FEMMES DE L’OMBRE de Jean-Paul Salomé.

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Mouss Zouheyri - Né à Casablanca, il entre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris en 1983, où il fait une rencontre déterminante en la personne de son professeur d’interprétation Michel Bouquet. Depuis, au cinéma, il a travaillé avec Costa Gavras (CONSEIL DE FAMILLE) ; Bernardo Bertolucci (LE THE AU SAHARA) ; Jean Teulé (RAINBOW POUR RIMBAUD) ; Bruno Podalydes (DIEU SEUL ME VOIT) ; Mahmoud Zemmouri, Alain Centonze, Ian Pringle… Au théâtre, il a collaboré avec notamment Jacques Nichet, Jacques Fornier… et joué Shakespeare, Marivaux, Molière, Koltès, Mrozek, Keene, Chouaki… Il s’installe en 1996 en Bourgogne où il crée sa propre compagnie «La Ribambelle». Avec celle-ci, il continue de mener son métier de comédien et met en scène ses propres projets : EMIGRES de Slavomir Mrozek au Centre Dramatique National Les treize Vents à Montpellier ; LOW de Daniel Keene au Théâtre de poche de Bruxelles ; FUBUKI, extrait de «Stupeur et tremblements» d’Amélie Nothomb, qui sera présenté au Théâtre de L’Alliance Française de Paris ; MONOLOGUES SANS TITRE de Daniel Keene au Festival de Blaye et au Théâtre Mansart ; SALETE de Robert Schneider au Théâtre National Dijon Bourgogne.

Catherine Nadal - Elle est diplômée de L’ ESAG Penninghen (Ecole Supérieure d’Arts Graphiques). Architecte d’intérieur, scénographe, elle anime aussi depuis 1999 des ateliers d'arts plastiques pour les enfants. Elle collabore avec Jean-Marie Russo au sein de PLAKKA THEATRE depuis la création de la compagnie et réalise les scénographies de POUR UN OUI OU POUR UN NON de Nathalie Sarraute, LE CHRYSANTHÈME et SOPHISME ET SADISME de Robert Pinget, FRAGMENTS DE THÉÂTRE I ET II et EN ATTENDANT GODOT de Samuel Beckett.

Alexandre Boghossian - Depuis presque 20 ans, il a mis en lumière de nombreux spectacles vivants d'horizons divers et variés. Directeur technique du « Jazz orn danse festival », responsable concert pour le festival d'Ile de France, régisseur lumière au Centre d’art et de culture de la ville de Meudon ainsi qu'au théâtre Jean Arp à Clamart, il collabore aussi avec des compagnies de danse  (G. Momboye)... Dans ses dernières créations, on retiendra les noms de : Robin Mc Kelle, Mayra Andrade, René Aubry, Misia, Cie le Septentrion  « PELAGOS », Cie Jean Pierre André « LEO FERRE »... Depuis 2010, il réalise les lumières des productions de PLAKKA THEATRE : POUR UN OUI OU POUR UN NON de Nathalie Sarraute, EN ATTENDANT GODOT de Samuel Beckett.

Emilia Simova - Depuis 2007, elle a réalisé les maquillages de multiples productions, que ce soit au cinéma (pour Malik Chibane, Romain Nicolas, Damian  Pettigrew, Artus de Penguern…), au théâtre (pour Tamara Al Saadi, Stéphanie Giron, Thierry Atlan, Laurie Jesson…), pour la danse (l’Ensemble Mladost, Magali Vasseur…) ou l’art lyrique (« UN BAL MASQUE » et « LES CAPULETS ET LES MONTAIGUS » représentés à l’Opéra Bastille en 2007 et 2008). Elle est actuellement, au Manoir de Paris, responsable de la création maquillage, masques et effets spéciaux.

Théophile Collier - Après des études de violon, il se consacre à la percussion classique durant six ans avec François Desforges, timbalier de l’orchestre national de France. Il passe ensuite par la classe de composition de Pierre Doury à la Schola Cantorum. Lauréat du concours «SF project» (organisé par les cinémas MK2) et du concours «La chanson poétique» (organisé par l’Académie des Jeux Floraux et la Sacem), il est retenu avec son groupe Dirty Fields par Etienne Daho, au côté de Peter Doherty et Phoenix notamment, dans la compilation Fnac "Carte blanche à Etienne Daho". Il se consacre aujourd’hui à la composition de bandes originales pour la télévision ou le cinéma, et a travaillé notamment pour Gaël Morel, Alexander Gordon, Stéphane Freiss, Stephen Cafiero...